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La Sécurité des personnes et des biens : un enjeu majeur de la prochaine présidentielle

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Depuis sa création, la Majorité présidentielle mène dans ce domaine notamment, une politique responsable, courageuse et crédible. Ainsi, récemment, le ministre de l’Intérieur, Claude GUÉANT, constatant que la situation à Marseille n’était pas satisfaisante, n’a-t-il pas hésité, à procéder à un changement de Préfet, installant Alain GARDERE, un ancien policier, pour améliorer le dispositif de sécurité sur la ville. Mais le gouvernement ne peut pas tout car aujourd’hui, le vrai problème dans notre pays est l’impunité des délinquants. Aussi ne sert-il à rien de multiplier les moyens et les effectifs de Police/Gendarmerie si la sanction pénale ne suit pas ! Lorsque le voyou de quartier, après avoir commis son forfait, sera certain d’arriver à la « case prison », non seulement cela le fera peut-être réfléchir en amont, mais le lien de confiance de la population sera renforcé. Il est aujourd’hui intolérable, comme cela arrive tous les jours, de voir des policiers nargués par des délinquants multirécidivistes, remis en liberté le jour même de leur interpellation ! Et une réponse pénale adaptée à la délinquance n’a aucune incidence budgétaire majeure ! Ce qui, en période de crise, n’est pas négligeable. En revanche, le voyou en liberté : combien coûte-t-il à la société, en termes d’assurance, de nuisances pécuniaires et morales pour les victimes ? Mais nous savons que depuis la séparation des pouvoirs, théorisée par Montesquieu au XVIIIème siècle, la Justice est indépendante en France.
Cela n’a pas empêché la Majorité d’être force de propositions en ce domaine pour l’amélioration de l’application des peines : par la construction de 20000 places supplémentaires ; la suppression des réductions des peines automatiques et de la procédure d’aménagement systématique des peines de moins de deux ans. Au total donc, malgré l’ampleur de la tâche, concernant la Sécurité, le bilan de la majorité présidentielle est en grande partie positif. Le problème est le décalage, souvent constaté, entre les bons résultats chiffrés et le ressenti de la population.

« Le Projet du PS sur l’insécurité : démagogie, complaisance et superficialité »

En perspective et pour démontrer l’indigence de la politique socialiste en matière de Sécurité, il suffit de s’en tenir aux faits ou aux comportements avérés des dirigeants de ce mouvement : Fin août, le jour de l’installation du nouveau Préfet à Marseille, Martine AUBRY, candidate aux primaires internes du PS, s’invite à Marseille, à grand renfort de déclarations. Elle n’a pas fait cela, bien évidemment, pour les Français, mais pour tenter de marquer des points vis à vis de son rival F. HOLLANDE. Elle fut beaucoup plus transparente lorsque, première secrétaire du PS, elle aurait dû régler le cas GUERINI, (aujourd’hui mis en examen) en prenant les mesures conservatoires qui s’imposaient.. de la pure démagogie donc. On confond souvent la Tolérance, qui est une vertu, avec la Complaisance, qui est une faiblesse. Les socialistes, se voudraient tolérants alors qu’ils sont complaisants. Deux exemples : Martine AUBRY encore, mais en qualité de maire de Lille cette fois : en donnant des créneaux horaires particuliers aux femmes musulmanes dans les piscines de la ville avec un personnel exclusivement féminin. Daniel VAILLANT, ancien ministre de l’Intérieur socialiste déclarant le 1er septembre dernier que « les prières de rue ne dérangent personne » et se prononçant à plusieurs reprises pour la légalisation des stupéfiants. Jean-Jacques URVOAS, chargé des problèmes de sécurité au PS a fait paraitre récemment « Onze propositions chocs ». Mais il oublie que la Police, la Sécurité, cela ne s’apprend pas dans les livres. Il s’intéresse à « l’outil » (police, ministère de l’intérieur) mais n’évoque pas la « matière » (bandes, stupéfiants, criminalité organisée). Concernant la Police Municipale, il veut renoncer au terme « police », à l’usage des couleurs nationales pour les uniformes et transformer les policiers municipaux en « gardes champêtres » ! Et je pourrais citer d’autres exemples du même genre.
Au total, le projet du PS est superficiel en ce qu’il ne s’attaque pas au fond du problème contrairement à la Majorité qui depuis 2002 a multiplié les mesures de modernisation des forces de sécurité :réduction des « charges indues » de missions périphériques, réforme des forces mobiles mise en place d’une police d’agglomération, rapprochement Police/Gendarmerie même s’il m’apparaît essentiel de maintenir ces deux forces de sécurité dans chaque département contrairement à ce que préconise le PS, décharge des policiers et gendarmes des tâches administratives pour les réaffecter vers des missions de lutte contre la délinquance. En réalité, nous sommes face à deux choix de société en matière de Sécurité qui engageront durablement l’avenir de la France : le projet du PS et de l’ensemble de la Gauche, irresponsable et laxiste et qui marque, depuis toujours, une défiance vis à vis de nos forces de sécurité. Celui de la Majorité qui place la Sécurité au centre de son travail, faisant de celle-ci la « première des Libertés » et qui considère que l’on ne transige pas avec les valeurs de la République.

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