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Editorial du numéro d’octobre 2011

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Claude Capillon - Portrait

Chers amis,

Après un mois de septembre traditionnellement riche en animations municipales avec un Forum des associations qui a confirmé son statut de rendez-vous incontournable de la rentrée et le week-end des Journées du patrimoine/Portes ouvertes de la Ferme pédagogique qui a encore attiré plusieurs milliers de visiteurs, il est temps de reparler politique. Cette rentrée fut, de ce point de vue là, particulièrement mouvementée entre la fin du « procès » de DSK, les rebondissements de la crise financière et bien-sûr les élections sénatoriales du 25 septembre. Ces élections en Seine-Saint-Denis ont donné entière satisfaction puisque pour deux sénateurs sortants à droite, nous avons élu deux sénateurs : Philippe Dallier (UMP), réélu et Vincent Capo-Canellas (Nouveau Centre) qui fait son entrée au Palais du Luxembourg. Christian Demuynck, ne s’étant pas représenté, il quitte la haute assemblée avec un bilan des plus flatteurs. Malheureusement, les résultats séquanodionysiens  n’aurons pas empêché le Sénat de basculer à gauche offrant ainsi à Jean-Pierre Bel, sénateur de l’Ariège la succession de Gérard Larcher. Bien entendu la gauche se réjouit de cette victoire qui toutefois n’a surpris personne puisque on connait précisément le corps électoral de cette élection et qu’il y a une obligation de voter. Or, la gauche ayant systématiquement remporté des succès lors des élections locales sa victoire était mathématiquement prévisible. C’est préjudiciable aux valeurs de la droite mais cela fait parti du jeu démocratique. Toutefois, le PS ne s’arrête pas là puisque les socialistes organisent à grands frais depuis plusieurs mois leurs médiatiques primaires, histoire de mettre en avant leurs candidats pour le plaisir des analystes politiques qui se régalent des petites phrases assassines à coups desquelles les socialistes s’étripent joyeusement laissant voir tout ce qu’il y a de plus trivial dans leur quête effrénée du pouvoir. Les grandes absentes de tous les débats qu’ils ont pu organiser, ce sont les idées car on ne peut pas qualifier de telles les propositions qu’ils ont eu l’indécence de faire, comme si la crise n’existait pas et que la France s’était arrêtée en 1981. Pendant ce temps là, le gouvernement continue de travailler à l’instar de l’URAM. Nous ne devons pas abandonner le terrain mais bien continuer à faire valoir les valeurs de la droite  et du centre. Il conviendra de resserrer les rangs afin de préparer la riposte aux fables propagées par la gauche et l’extrême droite. En effet, à les écouter, nos dirigeants seraient si bêtes qu’ils sont incapables d’apporter des solutions, somme toute, simples aux problèmes traversés par la France. Fariboles et billevesées !

Il n’existe pas de solutions simples aux problèmes complexes auquel le gouvernement est confronté. Car je gage que sinon, elles auraient déjà été appliquées. Leurs solutions à bien y regarder de plus près ne sont que les mêmes recettes éculées si ce n’est que ceux qui les portent ont changé : pour la gauche, on nous dit que ceux qui, comme vous et moi, travaillent ou ont travaillé toute leur vie doivent payer encore plus pour ceux qui ne font rien ! Pour le FN de Marine, même recette que son père, il faudrait se barricader, faire l’autruche, mettre la tête dans le sable et ignorer tout ce qui se passe à côté de nous. Malheureusement, la réalité est tout autre. Si on relève les barrières douanières par exemple, il faudra s’attendre à ce que les autres pays fassent de même pour nous et étouffent notre économie qui ne pourra plus exporter. Il est illusoire de croire qu’on pourra vivre seul sans interaction avec les autres pays.

Mais le point de vue de la gauche n’est pas forcément meilleur car, s’il est plus que jamais nécessaire de participer à la solidarité nationale, je pense que ceux qui travaillent dur n’ont pas à assumer l’oisiveté dans laquelle certains se vautrent. Je suis convaincu qu’il faut maintenir la prime au travail et laisser à ceux qui s’en donnent les moyens de garder une partie de la richesse qu’ils ont contribué à créer.

Chers amis, je ne vais pas m’attarder, j’ai déjà développé ces idées lors du barbecue de l’URAM qui fut cette année encore un succès. Je vous donne rendez-vous très bientôt pour les prochaines batailles politiques (élections présidentielle et législative) que l’URAM et ses amis devront mener dans les mois qui viennent.

Bonne lecture

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