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Editorial du numéro d’octobre 2010

1 commentaire

Claude Capillon - PortraitChers amis,

C’est un moment d’intense émotion pour moi que de signer cet éditorial en tant que nouveau Président de l’URAM, après la disparition de notre ami Claude Pernès.

Cette association qu’il a portée pendant tant d’années et qui lui rend hommage dans ce numéro, comme nous l’avons fait à multiples reprises, notamment le 26 septembre dernier où vous avez été plus de 400 à participer à la traditionnelle fête de rentrée, et comme nous le ferons encore et encore, tant cette ville est imprégnée de son nom et de toutes les réalisations qu’il a menées ou accompagnées, la liste est longue.

Le nom « Pernès » restera ancré dans l’Histoire de Rosny comme quelqu’un qui aura véritablement marqué son époque et conforté un territoire.

Je relisais ces derniers jours un brillant article du journal « Le Monde » publié juste après la victoire de Claude aux municipales, en mars 1983 avec un titre prémonitoire : « Un bon vendeur a gagné à Rosny-sous-Bois ».

Oui, Claude était un bon vendeur pour sa ville, son département, sa région dont il aimait à rappeler qu’il en était le président de tous les maires, de toutes tendances confondues, lui, l’homme de consensus.

Et comme tout bon vendeur, il avait sa formule tel un mage qui aurait un jour façonné une bonne étoile qui continuera grâce à lui à briller au-dessus de nos têtes, le « carré magique », qui lui était si cher.

L’idée était si simple mais il avait su la trouver et l’appliquer avant tous les autres, cette théorie à la fois recherche d’équilibre et d’harmonie, bref de mieux-vivre ensemble, l’offre de logement, celle des transports et de leur qualité, une activité économique et dynamique et, enfin, la qualité de vie qui regroupe des notions aussi variées que le cadre de vie ou l’offre culturelle, une recette qui a fait de Rosny-sous-Bois ce qu’elle est devenue aujourd’hui.

Claude, la région lui doit beaucoup, la ville lui doit beaucoup, je luis dois personnellement beaucoup, et l’URAM lui doit beaucoup, lui le « bon vendeur ».

Nous continuerons à perpétuer son souvenir et nous resterons fidèles à ses idées.

Enfin pour terminer, comme je l’ai déjà citée lors de la fête de l’URAM, cette phrase du Général de Gaulle qui résume pour moi parfaitement qui était Claude, au-delà du bon vendeur de 1983 : « On ne fait rien sans de grands hommes et ceux qui les ont, le sont pour l’avoir voulu ».

Claude, tu étais vraiment un grand homme.

Bonne lecture.

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commentaires

  1. Jean Pierre THOMMAS a dit :

    Merci et bravo à toute l’équipe de Rosny Echos,
    Merci à Claude CAPILLON,
    Hommage rendu à notre Ami Claude PERNES, comme l’URAM et la Municipalié l’ont fait à multiples reprises; et d’autres encore sont à venir.
    L’opposition socialiste peut en prendre note et méditer sur son comportement indigne et scandaleux lors du Conseil Municipal du 18 octobre écoulé…
    Jean-Pierre THOMMAS