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Une mission impossible ?

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Depuis la nuit des temps on nous demande de faire toujours plus avec moins de moyens et ce, quels que soient les domaines concernés. Ce paradoxe s’intensifie particulièrement en période de crise qui exacerbe les tensions.

Bien entendu, la gestion communale n’échappe pas à cet état de fait car les élus sont coincés entre les attentes légitimes des administrés de préserver l’existant, la volonté de faire face à de nouveaux besoins, la hausse des prix, le nombre croissant de règles qui nous oblige à consacrer une part budgétaire plus importante aux projets qu’il y a ne serait-ce que 5 ou 10 ans et la baisse des revenus des collectivités territoriales (non augmentation des taux d’impositions communaux, baisse des dotations de l’Etat, absence de plus en plus régulière de subventions institutionnelles, etc.).

L’Etat cherche de son côté à réaliser le plus d’économies possible et à augmenter ses revenus. Il s’attaque pour cela aux familles mais aussi aux collectivités territoriales en baissant de manière substantielle les dotations qu’il leur accordait ou de manière beaucoup plus insidieuse en transférant un certain nombre de compétences plus ou moins onéreuses.

C’est ainsi que le projet de loi de finances 2015 prévoit que les collectivités contribueront à hauteur de 11 milliards d’euros dans un effort sans précédent au redressement des finances de l’Etat.

Rosny-sous-Bois en prendra plus que sa part car si on cumule succinctement les dernières mesures annoncées, la commune part avec un handicap de plus de 4 millions d’euros sur le budget 2015. 4 millions de dépenses avant même d’avoir commencé l’année…et ce n’est malheureusement pas près de s’arrêter car on nous annonce un effort encore plus grand pour l’année prochaine.

Comment calculer cela ? Tout simplement en additionnant les mesures imposées par l’Etat entrainant une hausse des dépenses telles que les nouveaux rythmes scolaires, la participation obligatoire à différents fonds de redistribution en faveur de communes qui ont été mal gérées, la hausse de la TVA qui ne touche pas que les ménages, les différentes réformes de la fonction publique… et en y rajoutant la baisse des recettes programmées par l’Etat et certains impôts qui vont être transférés à d’autres organismes. Cela implique un manque à gagner qui pénalise lourdement les finances communales.

C’est pourquoi, Claude Capillon et la majorité municipale ont mis en place une véritable stratégie d’optimisation et de maîtrise des coûts pour une gestion municipale encore plus efficiente tout en continuant de répondre favorablement aux attentes des Rosnéens car il faut préserver le dynamisme de notre ville. Cette tâche n’est pas simple car la commune est déjà bien gérée. Les élus comme les fonctionnaires municipaux ont bien conscience qu’ils sont les dépositaires de l’argent public…

Aujourd’hui, la priorité de Claude Capillon est de préserver l’essentiel sans pour autant hypothéquer l’avenir des Rosnéens.

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