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Editorial du numéro de juin 2013

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Lui, président (de la République) ou les promesses du candidat Hollande à l’épreuve de la réalité

Qui ne se souvient pas de la tirade interminable et grotesque du candidat Hollande égrenant ses vérités en se drapant dans une pseudo virginité électorale face à Nicolas Sarkozy lors de l’entre deux tours de l’élection présidentielle ? Cela voulait dire : « Moi président, je ne ferai pas toutes les choses horribles dont vos détracteurs, M. Sarkozy, vous accusent ! ».

Un cavalier blanc qui va et qui vient sans peur sans reproche : le sauveur de la France !

Trop nombreux furent les Français à s’être laissé tromper par la conviction de ce candidat prêt à tout pour accéder au pouvoir, trop nombreux aujourd’hui ceux qui regrettent de s’être laissé prendre au chant des sirènes socialistes…

Car voilà, plus d’un après son élection, le bilan est loin d’être positif des soixante engagements du candidat François, le président Hollande n’en a tenu que bien peu et surtout pas ceux tenant la morale. Mais ce n’est pas vraiment surprenant puisqu’avec son Premier ministre, ils ont passé un an à découvrir ce que tous les médias clamaient et que le gouvernement de Nicolas Sarkozy annonçait : nous sommes en crise.

Nous sommes en crise depuis de nombreuses années, ce n’est pas un scoop mais jusqu’à présent le précédent gouvernement avait réussi tant bien que mal à contenir les effets les plus négatifs de cette crise, se battant sur tous les fronts pour préserver l’emploi, l’industrie, et conserver dans le pays des talents et des volontés d’entreprendre.

Aujourd’hui, nous n’en sommes plus là et les messages négatifs à l’encontre de ceux qui veulent d’un côté créer des emplois (les entrepreneurs) et de l’autre ceux qui veulent défendre leurs emplois (syndicats) se sont multipliés. L’Etat gratte tout ce qu’il peut garder dans ses caisses et cela au détriment des Français ; surtout ceux qui travaillent, suivent les règles, payent des impôts. Les autres, fraudeurs, magouilleurs, délinquants et j’en passe, ceux-là ne sont pas inquiétés.

Je ne compte plus les décisions prises à l’emporte-pièce qui grèvent le budget communal autant que celui des Rosnéens. Par exemple, la réforme des rythmes scolaires. Je n’y suis pas opposé mais cela aurait mérité une concertation avec les élus et les parents d’élèves autant que les enseignants. Et bien non, ce sera pour l’année prochaine quoi qu’il en coûte ! Je ne vais pas laisser les parents Rosnéens seuls face à ce problème et la ville prendra ses responsabilités. Autre exemple, la réforme des allocations familiales, M. Hollande veut sanctionner les riches ; mais à l’en croire, pour être riche, il suffit d’avoir travaillé dur toute sa vie et d’avoir économisé pour s’acheter son logement et mettre sa famille à l’abri du besoin…Les mesures de ce gouvernement vont éradiquer la classe moyenne, ceux qui font vivre notre pays, ceux qui, si cela continue, n’auront que le droit de payer pour tout sans jamais rien avoir en retour. Cette politique est toxique, non seulement elle stigmatise une partie des Français mais en plus elle décourage ceux qui veulent en faire un peu plus pour améliorer leur condition.

S’il devait y avoir une morale, je dirai qu’il faut se méfier des promesses trop belles de ceux qui attendent quelque chose en retour ou comme l’écrivait La Fontaine : « Apprenez que tout flatteur vit au dépens de celui qui l’écoute ». L’URAM se met au service des Rosnéens dans leur ensemble et dans mes fonctions de maire je me montre ouvert et à l’écoute des habitants que je croise dans les rues de la ville. En discutant avec vous, je prends la mesure de ce qui est accompli et de ce qui reste à faire. J’adapte mon action en conséquence.

L’action politique menée par l’URAM depuis plus de trente ans n’a qu’un seul but servir l’intérêt général des Rosnéens afin qu’on puisse tous ensemble vivre encore mieux dans notre commune.

Si vous souhaitez partager votre vision de l’avenir de la commune, je vous donne rendez vous tous les dimanches en fin de matinée à l’URAM pour en discuter.

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