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« Le magasin est fermé le Dimanche et ce n’est pas juste »

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Dans ses vœux aux Français, le 31 décembre, le Président Hollande « promet d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013 », mais reconnaît que ce ne sera pas facile ! Quels moyens, quels coûts ? Cela reste à voir car déjà la mesure des Emplois-Avenir a du plomb dans l’aile… Moi, j’ai bien une petite idée pour aider…

Depuis quelques mois, les dérogations au repos dominical accordées à certaines enseignes par les Préfets sont systématiquement attaquées par certains syndicats, principalement par F.O National, voulant obliger les enseignes à baisser rideau le dimanche. Pas besoin de rappeler le cas de BRICORAMA qui a été exposé dans les médias à plusieurs reprises. C’est d’ailleurs sur la façade d’un de ses magasins que j’ai relevé le calicot posé par les salariés :

« NOTRE MAGASIN EST FERME LE DIMANCHE ET CE N’EST PAS JUSTE »

Car, n’en déplaise à ces syndicalistes, qui au nom d’un dogme dépassé, les salariés veulent conserver le travail du dimanche. Contrairement à ce qu’affirment ces syndicalistes, les salariés ne sont pas OBLIGES de travailler le dimanche, seuls les volontaires sont présents. Une compensation substantielle d’ailleurs est offerte pour le travail du dimanche : deux jours de repos consécutifs dans la semaine et des heures payées à 100 % voire 150 % pour certaines enseignes et parfois une participation sur le chiffre d’affaires. Par exemple, ne plus travailler le dimanche représente une perte de salaire de 200 euros par mois pour une caissière d’une de ces enseignes. Qui peut se permettre une telle perte de pouvoir d’achat actuellement ?

Les salariés font signer des pétitions aux clients, les représentants syndicaux propres aux magasins sont solidaires des salariés, mais rien n’y fait…

LA LOI C’EST LA LOI, ON FERMERA VOTRE MAGASIN !

BRICORAMA, DECATHLON, et pour Rosny AUTOBACS, BOULANGER, LEROY MERLIN sont menacés de fermeture le dimanche, mettant en péril l’équilibre économique de l’enseigne et compromettant des centaines d’emplois. Cela ne perturbe pas nos syndicalistes pur et dur, d’autant que les pénalités perçues par leur organisme lorsqu’ils « font tomber une enseigne » sont assez intéressantes : environ 2.000 euros par salarié et par dimanche, voilà ce qui tombe dans l’escarcelle du syndicat national à chaque jugement. Intéressant non ? On comprend mieux cet acharnement à vouloir absolument faire le bonheur de salariés qui n’ont rien demandé.

Pan

Alors, Messieurs HOLLANDE et SAPIN, avant toute chose : PRESERVEZ L’EXISTANT : permettez aux salariés de ces enseignes de continuer à travailler le dimanche, ne laissez pas détruire ces emplois. Le chômage des jeunes explose en Seine-Saint-Denis ? Sachez que la majorité des postes des enseignes citées plus haut sont occupés justement par des jeunes souvent sans grande formation, et pour qui ces emplois sont un tremplin de formation et d’insertion professionnelle. Faites adapter cette loi sur le repos dominical. Légiférez rapidement pour adapter le code du travail. Les modes de consommation ont changé, le e-commerce explose

Ne laissez pas ces « intégristes syndicaux » détruire nos emplois. NOUS NE POUVONS PAS NOUS LE PERMETTRE. Envisager le départ de nos enseignes et l’arrivée au Pôle Emploi de centaines de demandeurs d’emplois est insupportable pour notre Ville. Réalisez et reconnaissez enfin que préserver les entreprises c’est pérenniser nos emplois.

Le changement, c’est maintenant ? ALORS VITE, CA URGE !

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