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Editorial du numéro de janvier 2013

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Couverture Rosny Echos Janvier 2013

En 2013…

 J’ai fait un rêve cette nuit, celui d’un Etat qui assume ses fonctions régaliennes et qui encadre la société par des règles simples et compréhensibles par tous. Celui d’un Etat que les citoyens les plus fortunés ne cherchent pas à quitter, non pas parce qu’ils ne l’aiment plus (ils en feront la promotion de loin) mais parce qu’ils ne s’y sentent plus les bienvenus. Celui d’un Etat qui ne matraquerait pas la France qui travaille. Celui d’un Etat qui ne dilapide pas les richesses de toute une nation pour soutenir des personnes qui ne lui sont même pas attachées. Celui d’un Etat dont les objectifs seraient de rassembler les Français plutôt que de leur donner des occasions de se diviser. Celui d’un Etat qui affronterait les problèmes plutôt que de chercher à les contourner. Celui d’un Etat qui garantirait la stabilité aux collectivités et aux entreprises qui créent du travail.

J’ai fait un rêve, cette nuit et puis je me suis réveillé. Nous étions en 2013. Dans un pays dont les experts internationaux pensent qu’il manque de perspectives et qui déplorent le manque de souffle des réformes gouvernementales. Je me suis réveillé et fait le vœu cette année comme la précédente de tout faire pour atténuer les effets de la crise pour les Rosnéens et les protéger au mieux… Mais la tâche est loin d’être aisée. D’autres à notre place pourraient avoir la tentation de baisser les bras. Ce serait méconnaitre l’URAM que de l’envisager. Nous n’avons jamais renoncé et nous ne renoncerons jamais.

Je veux vous dire ce qu’est Rosny-sous-Bois pour nous : une ville équilibrée où chacun peut trouver sa place. Une ville dynamique connue pour ses projets innovants et son audace. Notre action, vous le savez est guidée par une idée centrale: permettre à tous de vivre encore mieux à Rosny-sous-Bois.

Je poursuivrai donc sur le chemin que je me suis tracé parce que j’aime ma ville et que j’aime ses habitants. Par volonté de transparence et pour permettre à tous de mieux comprendre l’évolution de la ville dans les dix prochaines années, j’ai souhaité ouvrir un espace d’information pour les Rosnéens. Expliquer le Rosny de 2025, c’est toute l’ambition de la maison des projets qui sera inaugurée le 26 janvier au rez-de-chaussée de l’ancienne mairie. Un espace interactif qui vous permettra de trouver les réponses à vos questions.

J’ai fait un autre rêve, cette nuit dans lequel les Rosnéens, se regroupaient pour lutter collectivement contre le fléau des temps modernes : l’incivilité. Ces petites lâchetés, négligences, omissions de tous les jours, qui ne sont pas grand-chose et ne portent pas à conséquence prises isolément mais qui, à la fin de l’année, se chiffrent en centaines de milliers d’euros en personnel et matériel à la charge de tous les contribuables.

Crottes de chiens à ramasser, papiers négligemment jetés par terre, voitures épaves à ramasser, tags à effacer, mobilier urbain dégradé qu’il faut remplacer ou repeindre, toutes ces petites choses de la vie quotidienne, que l’on pourrait éviter sans beaucoup d’effort.

C’est pourquoi, j’ai souhaité placer l’année 2013 sous le signe du civisme.

Durant les mois qui viennent, nous allons mener une vaste campagne de prévention pour sensibiliser l’ensemble des habitants aux problèmes du civisme. A l’issue de cette période, je m’engage à mettre des moyens exceptionnels au service de ce grand ménage de printemps: chaque rue, chaque trottoir, chaque mur seront nettoyés. Mais je préviens, une fois le grand ménage fini, gare à ceux qui continueront de salir la ville impunément. Toutes les incivilités, toutes les dégradations, seront sanctionnées. Les rues de la ville sont un bien commun. Nous en sommes les dépositaires, pas les propriétaires. Chacun doit s’en sentir responsable.

C’est dans cet état d’esprit volontaire et positif que je vous adresse, au nom de l’URAM mes vœux les plus sincères de santé et de bonheur.

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