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Cantonales : les recours contre l’élection de Claude Capillon rejetés

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Le 13 octobre dernier, le tribunal administratif  de Montreuil a rejeté sur le fond les recours présentés par un électeur rosnéen et le malheureux candidat socialiste de la dernière élection cantonale.

Ces recours, déposés juste après l’élection cantonale, avaient pour but d’invalider la réélection de Claude Capillon au Conseil Général de Seine-Saint-Denis en tant que représentant du Canton de Rosny-sous-Bois.

Les juges n’auront pas été convaincus du bien-fondé des moyens soulevés par les requérants. En effet, leur rejet dit « sur le fond » signifie que ces recours ont été rejetés car le droit électoral n’a pas été enfreint et non en raison d’un quelconque problème de procédure : pratique par laquelle le candidat socialiste avait réussi a faire casser un jugement du tribunal d’instance de Bobigny qui l’avait radié des listes électorales en 2010.

L’élection de Claude Capillon au Conseil Général est validée.

Dans l’édition de Seine-Saint-Denis du journal « Le Parisien » du 15 octobre 2011, Claude Capillon déclare à propos du candidat socialiste :

« [Il] n’a jamais gagné une élection et son seul credo était non pas de me faire perdre devant les électeurs, qui m’avaient choisi, mais bien devant un tribunal. »

En effet, ce n’est pas la première fois que ce même candidat socialiste utilise la justice après avoir perdu une élection pour faire condamner ses adversaires politiques faute de les avoir battus sur le plan des idées : en 2008, il entamait une procédure en diffamation qui mena à la mise en examen l’ancien Maire de Rosny-sous-Bois, Claude Pernès, ainsi qu’à celle d’un jeune blogueur rosnéen. Là-encore, le tribunal avait débouté le candidat socialiste. D’ailleurs, personne ne se rappellera l’avoir vu loquace à ce propos (le jugement ayant été rendu pendant la campagne des élections cantonales) ; contrairement au moment où le jugement qui l’avait radié des listes électorales avait été cassé : il multipliait alors les supports de communication (Facebook, site Internet, Rosny Magazine, …)  en jouant, comme à son habitude, la carte de la victimisation.

Les Rosnéens, en particulier ceux qui se réclament de la tendance du candidat malheureux des dernières élections cantonales, devraient s’étonner de voir ce dernier mettre plus de temps et d’énergie dans des procédures judiciaires longues et coûteuses (y compris pour le contribuable) que dans un réel débat d’idées.

L’URAM est heureuse de cette décision et appelle tous les habitants de Rosny-sous-Bois à continuer à œuvrer pour que leur ville reste gérée par une équipe honnête, compétente et sincère avec ses administrés.

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