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Droit de vote des étrangers : la réponse du groupe URAM à l’opposition

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Lors du Conseil Municipal du 12 février 2013, l’opposition a formulé un vœu en faveur du droit de vote des étrangers. A plusieurs reprises, l’URAM a exprimé son refus d’une telle mesure. Voici, la réponse du groupe URAM à la gauche rosnéenne.

Seul le prononcé fait foi.

Cela fait 30 ans que le Parti socialiste, et la Gauche en général, ressortent le droit de vote des étrangers à l’approche d’élections, pour tenter de séduire un éventuel vote communautaire.

La ficelle est un peu grosse et commence à être sérieusement élimée…

La Gauche nous dit que les étrangers payent des impôts locaux, ils devraient donc pouvoir voter aux élections locales… C’est là une conception rétrograde du vote qui nous ramène à l’époque du suffrage censitaire où seuls ceux qui payaient des impôts pouvaient voter !

En France la souveraineté populaire est fondée sur le lien entre citoyenneté et droit de vote… Et c’est aussi la citoyenneté européenne qui fonde le droit de vote des ressortissants communautaires, et en la matière, la réciprocité existe, ce qui n’est pas le cas dans le projet de la gauche.

Par ailleurs, «Est-ce que c’est aujourd’hui une revendication forte dans la société française? Un élément puissant d’intégration? Non. Aujourd’hui, le défi de la société française est celui de l’intégration».

Ce constat est pourtant celui de M Manuel VALLS, Ministre socialiste de l’intérieur…

A l’URAM, nous avons plus de respect et d’ambition pour nos concitoyens non communautaires : plus que de leur accorder un droit de vote qui partout où il l’a été dans l’U E, est très faiblement exercé, nous préférons que leur soient simplifiées les démarches de vouloir lier leur destin à la France en demandant la nationalité française et en entamant une procédure de naturalisation.

Mais, je ne vois pas pourquoi on continue cette discussion stérile qui n’est pas du ressort du conseil municipal.

Si le président Hollande veut faire passer cette possibilité, il en a les moyens !

En effet, il lui suffit de réunir le Parlement en Congrès ou d’organiser un référendum sur la question et puis c’est tout. Mais je note que la gauche si prompte à réclamer le vote populaire sous l’ancien gouvernement se révèle bien frileuse avec cet outil lorsqu’elle est au pouvoir…

L’URAM votera contre ce vœu.

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